nov 08 2007
Point d’alarmisme
L’optimisme est de rigueur pour les partisans de la thèse de l’inexistence d’un réchauffement climatique. Au fur et à mesure, ces derniers ont successivement rétorqué que le trou dans la couche d’ozone n’était pas véritablement dangereux (alors que le problème est loin d’être réglé : il me semble que le trou dans l’atmosphère n’a été qu’à peine résorbé et qu’il fait toujours l’objet d’études et de relevés quotidiens), que les variations de températures s’inscrivaient dans un cycle climatique normal, que les rejets de dioxyde de carbone par nos voitures étaient insignifiants en comparaison des flatulences de nos amis bovins…
La sonnette d’alarme est en réalité actionnée par certains scientifiques depuis près de quarante ans et on doit leur en rendre hommage. Petit à petit, les mentalités changent, doucement mais sûrement, et gageons que l’opinion publique a définitivement pris conscience des conséquences que peuvent entraîner diverses catastrophes naturelles. Car il faut suffisamment de recul pour réussir à appréhender le phénomène. Par exemple, lorsqu’un individu rétorque que les pets de vaches sont plus néfastes que les rejets de CO2 de nos pots d’échappements, il faut lui répondre :
- « oui, c’est sûr, mais les voitures ne sont pas les seules responsables. Le problème c’est l’addition d’une multitudes de sources de pollution : les voitures, les camions et tout autre véhicule moins bien équipé au niveau des rejets des gaz d’échappements (motos, hors-bord, bateaux de commerce et surtout les avions) ainsi qu’une multitude d’usines industrielles. »
Il en va de même avec le problème de la destruction de
