mar 23
Blagues
La vérité sort de la bouche des enfants
Le Président Sarkozy visite une école primaire. Le professeur demande au Président s’il veut bien mener la discussion autour du mot “tragédie”.
Alors, l’illustre meneur demande à la classe un exemple de “tragédie”.
Un petit garçon se lève et propose :
- Si mon meilleur ami, qui vit dans une ferme, était en train de jouer dans le champ et qu’un tracteur lui roule dessus et le tue, ce serait une tragédie.
- Non, dit Sarkozy, ce serait un accident.
Une petite fille lève la main :
- Si un bus scolaire transportant 50 enfants tombait d’une falaise, et que tout le monde serait tué à l’intérieur, ça serait une tragédie.
- Je crains que non, explique le Président. C’est ce qu’on appellerait une grande perte.
Le silence se fait dans la salle. Aucun autre enfant ne se porte volontaire. Sarkozy cherche dans la salle.
- N’y a-t-il personne ici qui puisse me donner un exemple de tragédie ?
Finalement, au fond de la salle, un petit garçon lève la main… D’une voix calme il dit:
- Si l’avion présidentiel vous transportant était frappé par un tir de missile et était complètement désintégré, ça serait une tragédie.
- Formidable !, s’exclame Sarkozy. C’est exact. Et peux-tu nous dire pourquoi ce serait une tragédie ?
- Eh bien, dit le garçon, il faut bien que ce soit une tragédie, car ce ne serait certainement pas une grande perte, et probablement pas un accident non plus !
Pour les fumeurs…
Un gars entre dans un supermarché et demande à la caissière :
- Où sont les tampax ?…
- La caissière lui dit : ” 3ème rangée à gauche. ”
Le même gars repasse 15 minutes plus tard devant la même caissière, avec 3 kilos d’ouate et
Le gars lui dit : ” La semaine passée, je lui ai demandé d’aller acheter des cigarettes et elle est revenue avec un sachet de tabac et des feuilles.
- Alors ses tampax, elle va se les rouler !!!
Logique masculine
Au cours d’un jugement pour divorce, le couple se dispute la garde du fils unique.
La mère, très émue, se défend :
- Votre Honneur… Cet enfant a été conçu en moi… Cet enfant est sorti de mon ventre… Donc je mérite de le garder !
Le juge, tout aussi ému et presque convaincu, laisse la parole au futur ex-mari. Celui-ci utilise son coté pragmatique :
- Votre Honneur, je n’aurai qu’une question : Quand j’introduis une pièce dans un distributeur de boissons, la canette qui en sort est à moi ou à la machine ?
Administrations
La machine à café !
Le pont de la rivière blonde
C’est deux blondes qui sont sur un pont en temps de forte pluie, la première dit :
- Ce fleuve c’est
- Non c’est
La première lui dit attend, je saute et je te dis si c’est
Elle saute et 10 minutes plus tard elle revient toute déchiquetée et la deuxième blonde lui demande :
- Alors c’est
- Aucun des deux … c’est l’autoroute 21…
Voici le conte le plus court et le plus beau que tu n’aies jamais lu.
Il était une fois une jeune fille qui demanda à un garçon s’il voulait se
marier avec elle.
Le garçon lui répondit « Non ! ».
Dès lors la jeune fille vécue toujours heureuse, sans laver, ni cuisiner, ni
repasser pour personne, en sortant avec ses amies, en baisant celui qu’elle voulait, en travaillant et dépensant son argent comme elle le voulait.
* *FIN**
(Merci Estelle)
Hermann’s story
Qui a dit qu’un clitoris ne pouvait pas bander ???
Une mauvaise langue…
Pourquoi ne devrait-on jamais donner de pause café à une blonde? Ca prend trop longtemps après pour lui réapprendre le boulot!
Pourquoi Dieu a-t-il donné aux majorettes blondes un neurone de plus qu’aux chevaux ?
Pour qu’elle puisse se retenir de pisser lorsqu’elles défilent.
Et la dernière
Pourquoi les hommes préfèrent-ils les blondes ?
Parce qu’ils peuvent traiter d’égal à égal…
La journée internationale de la femme :
Le soir de la journée internationale de la femme, un homme est tranquillement installé devant un match de foot avec une bière et il aperçoit sa femme qui se dirige vers la cuisine en soupirant pour aller faire la vaisselle.
D’un ton compatissant, il lui dit : « laisse chérie, c’est la journée internationale de la femme. Tu feras la vaisselle demain ».
Histoire drôle (ça marche aussi avec les Belges)
C’est l’histoire d’un énarque qui se promène à la campagne et qui croise un berger et son troupeau de moutons. Les moutons sont éparpillés partout dans le champ et l’énarque a tout à coup une idée. Il s’approche du berger et lui dit : « Bonjour monsieur, c’est un beau troupeau que vous avez là et je pense être en mesure de vous dire combien ils sont précisément.
-Ca, ça m’étonnerait m’sieur le citadin… Ce matin j’en a racheté plusieurs et même ma femme ne sait pas combien j’en ai du coup, répond le berger.
-Et bien, faisons l’expérience, renchérit l’énarque et si j’arrive à trouver le nombre exact, vous me donnerez un mouton.
-Bah vindiou, vas-y… »
Alors l’énarque fait un tour sur lui-même, il calcule le nombre de mouton et déclare :
« Il y en a exactement 163 !
-Vindiou, comment qu’il a fait… Cré nom de nom… Bah vas-y, tu peux prendre un mouton.
-Merci, répond l’énarque, mais vous savez je n’ai aucun mérite : j’ai fait une grande école et j’ai juste appliqué une règle arithmétique fort simple ».
L’énarque choisit donc un mouton et repart tout content.
Mais le berger se met à lui courir après et lui demande : « Et si je trouve de quelle grande école tu es issu, tu m’le rend le mouton que tu m’as pris ?
-Vous pouvez toujours essayer, répond l’énarque.
-Tu as fait l’ENA m’sieur.
-Mince, mais comment avez-vous fait, s’exclame l’énarque ?
-Bah sur 163 moutons, ya qu’un énarque qui est assez con pour prendre mon chien ».
L’enfer
Un type meurt sur la frontière franco belge, quand il arrive au ciel, Saint
Pierre lui dit
- Bon, votre vie sur terre, pas terrible, quelques adultères, pas souvent à la
messe, un blasphème, je ne peux pas vous faire entrer au paradis, mais comme
vous n’avez rien commis de grave, et que vous êtes mort sur la frontière, je
vous laisse le choix entre l’enfer belge et l’enfer français.
- Mais Saint Pierre, je ne connais ni l’un ni l’autre, pourriez vous m’en dire
un peu plus ?
- Et bien l’enfer belge, on vous met dans une grande marmite pleine de purin,
des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais, mettent des bûches sous
la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée
et le lendemain, pareil !
- Et l’enfer français ?
- Et bien l’enfer français, on vous met dans une grande marmite pleine de purin,
des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais, mettent des bûches sous
la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée
et le lendemain, pareil ! Mais moi, je serais vous, je prendrais l’enfer
français…
- Mais Saint Pierre, c’est la même chose !
- Non, dans l’enfer français, un jour les gnomes sont en grève, un jour on n’a
pas livré les bûches, un jour le dragon est en RTT, un jour il ne trouve plus la
marmite, un jour on n’a pas commandé le purin !! !

mars 24th, 2008 à 20:13
La vérité sort de la bouche des enfants
Le Président Sarkozy visite une école primaire. Le professeur demande au Président s’il veut bien mener la discussion autour du mot “tragédie”.
Alors, l’illustre meneur demande à la classe un exemple de “tragédie”.
Un petit garçon se lève et propose :
- Si mon meilleur ami, qui vit dans une ferme, était en train de jouer dans le champ et qu’un tracteur lui roule dessus et le tue, ce serait une tragédie.
- Non, dit Sarkozy, ce serait un accident.
Une petite fille lève la main :
- Si un bus scolaire transportant 50 enfants tombait d’une falaise, et que tout le monde serait tué à l’intérieur, ça serait une tragédie.
- Je crains que non, explique le Président. C’est ce qu’on appellerait une grande perte.
Le silence se fait dans la salle. Aucun autre enfant ne se porte volontaire. Sarkozy cherche dans la salle.
- N’y a-t-il personne ici qui puisse me donner un exemple de tragédie ?
Finalement, au fond de la salle, un petit garçon lève la main… D’une voix calme il dit:
- Si l’avion présidentiel vous transportant était frappé par un tir de missile et était complètement désintégré, ça serait une tragédie.
- Formidable !, s’exclame Sarkozy. C’est exact. Et peux-tu nous dire pourquoi ce serait une tragédie ?
- Eh bien, dit le garçon, il faut bien que ce soit une tragédie, car ce ne serait certainement pas une grande perte, et probablement pas un accident non plus !